Introduction

Introduction
"Greetings my friends. We are all interested in the unknown, the mysterious and the unexplainable. That is why your are here. And now for the first time, we are bringing to you the full story of what happened. We are giving you all the evidence. The incidents, the places... my friends we cannot keep this a secret any longer. Can your hearts stand the shocking fact of the true story of André Alain Jr !??!"

Voila Comment pourrais commencer ce blog. Il serait prétentieux de ma part de dire qu'ici vous allez découvrir un personnage hors du commun. Non. Je vais juste sur un blog parler de moi, un type normal... sans plus...
Autant vous avertir dès le début, vous ne trouverez ici aucune ou bien vraiment très peu de photos de moi, ou quoi que ce soit d'autres sur ma vie. Et oui que voulez vous, je fuit comme la peste tout ces blogs à la con qui montre sur 15 pages des photos de soit.
Non. Ici on est là pour parler Cinéma. De toute façon je sais parler de rien d'autres... Je me relis et la je me rend compte que je ne vais pas du tout parler de moi!! En fait si... Mais pas directement... Vous dicouvrirez des choses sur moi.. des petites choses... selon mes goût pour le cinéma que je vais dévellopper sur ce blog...
En esperant que ce blog apporte quelque chose à vous comme à moi, il ne me reste plus qu'a vous souhaité une bonne visite!
Alain

Sommaire:

A
A bord du Darjeeling Limited


B
Batman
Batman Returns
Bienvenue au Cottage
Bienvenue Chez les Ch'tis
Black Sheep
Bon Baiser de Bruges
Brooks, Mel
Burton, Tim


C
Coppola, Francis Ford
Cortex


D
Dark Knight (The)
Deux Jours à tuer
Diary Of The Dead
Disco
Dracula (version Coppola)
Dracula: Mort et heureux de l'être


E
Edward Scissorhands
Ed Wood
Enfin Veuve
Entre les Murs
Etrange Noël de Mr Jack (L')


F


G
Gondry, Michel


H
Hancock
Horton


I
Il y a longtemps que je t'aime
Incroyable Hulk (L')
Indiana Jones et le cristal du crâne de cristal
Intraçable
Iron Man


J
Jackpot
J'ai Toujours rêvé d'être un gangster
JCVD
Je suis une Légende
John Rambo
Jumper
Juno


K
Kusturica, Emir


L
Lafontaine, Don
Las Vegas 21


M
Mamma Mia!
Mars Attacks!
Momie (La): La tombe de l'Empereur Dragon
Monde de Narnia (le). Chapitre 2: le Prinde Caspian


N
No Country For Old Men


O
Orphelinat (L')


P
Pee Wee's Big Adventure
Personne aux deux personnes (la)
Phénomènes
Promets moi
Prom Night: Le Bal de l'Horreur


Q


R
Reality Horror Picture Show (The)
Rien que pour vos cheveux

S
Sept Jours (Les)
Seul Two
Sleepy Hollow
Soyez sympas rembobinez
Spirit (The)
Star Wars: The Clone Wars
Super Heros Movie
Sweeney Todd

T
Taken
There Will Be Blood


U


V
Valse avec Bachir
Vicky Cristina Barcelona
Voyage au centre de la Terre


W
Winston, Stan
Wood, Edward


X


Y


Z


#
3O Jours de nuits

Les OVNI:

Blacula
Clash of the Ninja
Dali et le chocolat Lanvin
I Wanna Love You Tender
Indian Superman
Indian Superman 2
Japanese pop
Licence IV: Viens boire un ptit coup à la maison
Passe Partout
Philiiiippppe!!!!!!!
Ponyo Ponyo
Turkish Batman
You are a pirate

Alain vous parle:

Tim Burton et le pouvoir du générique

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 14:34

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:06

Tim Burton

Tim Burton
Tous ceux qui me connaissent n'auront aucune surprises à voir Tim Burton comme premier article de ce blog!! Tim Burton fait partie de ses grands réalisateurs parfaitement intégré au système hollywoodiens tout en gardant sur chacun de ses films, sa propre sensiblité, son univers personnel. Un univers macabre emprunté aux films expressioniste allemand et aux films d'horreur de la Hammer, où les squellette, les goules, les freaks et autres reclus de la société sont les rois. Mêlé à une poésie mélancolique et une fantaisie débridé.
Chacun de ses films regorge d'un univers visuel époustouflant, qui peut être fait d'ombre et de lumière ou même fait de couleur ultra kitsch et débridé. Mais ce sont avant tout les thèmes que Burton développe dans tout ces films font de lui mon réalisateur préféré:
-une vision des marginaux, de ses personnages hors du commun à la fois tragique et mélancolique, des anti-héros rejetté par la société par leurs difference.
-La lutte constante entre la réalité et l'imaginaire
-La dualité entre de l'être humain face à ses instincts animal
Bref si vous aimez les univers extragant, les créatures aux mains de ciseaux, monstres tragiques, les mariée cadavériques... Tim Burton est fait pour vous.
Ses film préférés par Alain: Batman Returns, Edward Scissorhands, Ed Wood, L'étrange noël de Mr Jack.

Filmographie:

Vincent (1982)
Frankenweenie (1984)
Pee Wee's big adventure (1987)
Beetlejuice (1988)
Batman (1989)
Edward aux mains d'argent (1991)
Batman, le défi (1992)
L'étrange noël de Mr Jack (1994)
Ed Wood (1995)
Mars Attacks (1997)
Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête (2000)
La Planète des singes (2001)
Big fish (2004)
Charlie et la chocolaterie (2005)
Les Noces funèbres (2005)
Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street (2008)
Alice in Wonderland 3d (Prochainement)
Frankenweenie 3d (Prochainement)



















# Posté le vendredi 11 janvier 2008 16:49

Modifié le samedi 09 février 2008 16:21

Batman Returns (1992)

Batman Returns (1992)
Dans la gallerie des adaptations de comics books, on trouve du très bon (Sin City, V For Vendetta...) comme du très mauvais (Daredevil, les Quatre Fantastiques...). Avec Batman Returns de Tim Burton, on a tous simplement un chef d'oeuvre absolut!! Ce film a coup sur le meilleurs des films du réalisateur et le meilleur Batman de la série. Après le succès monumental de son premier Batman qui confrontait le héros à son rival de toujours le joker (campé par le phénoménal Jack Nicholson), la Warner commande un nouvel opus au jeune réalisateur tout auréolé du succès de son petit dernier à l'époque Edward Scissorhands. Pour convaincre le réalisateur de remettre les couverts pour cette suite, la production décide de donner carte blanche a Burton pour le film. Ainsi c'est pour notre plus grande joie que pendant près de 2h nous assistons à l'un des plus grand piratage de blockbuster hollywoodiens jamais fait. Car Batman Returns est loin d'être un film de super héros traditionel comme on en vois tout les jours. Au lieu de faire un film de super héros, Tim Burton fait de Batman Returns une sorte d'opéra tragique sur des freaks, des monstres mi-hommes mi-animal, reclus de la société.

Dès l'ouverture du film le ton est donné, atmosphère noire, des choeurs féminins à la fois poétique et dépréssif, ce Batman là ne ressemble en rien au premier opus. Ainsi assistons nous à l'entré en scène du premier monstre, la naissance de Oswald Cobblepott, créature difforme que l'on appelle pingouin, abandonner par ses parents dans les égouts de gotham à sa naissance pour sa difformité. Ce pingouin fait partie des nombreuses créatures de burton à la recerche d'une intégration dans la société. Deuxième monstre à entrer en scène, la femme chat Catwoman. Petite assistante de direction d'un homme d'affaire véreux Max Shreck (hommage à l'acteur interprétant Nosferatu), elle est assassiné par ce dernier, elle ressucite grâce à des chat. Une nouvelle créature est né, celle-ci devient l'extériorisation de toute les pulsion renfermé de cette petite assistante de direction. Détruisant sont ancienne vie désuette toute faite de rose bonbon, elle se confectionne un costume de cuir recousue de toutes part (signe extérieur des tout ces troubles intérieur), décidé à se venger de son employer. Et notre héros dans tout ça ou est-t-il? Il est un peu dépasser par toute cette ménagerie, il ère dans les rue de Gotham telle une âme damnés, seul dans son immense manoir à attendre la lumière du batsignal. Tout le génie de Burton sur le traitement de Batman et de sa folie est de montré cela en une seule scène. Le voir au bal organisé par Max Shreck sans costume révèle bien qu'il considère son habits de Bruce Wayne comme son vrai costume, Batman étant son vrai visage.

Batman Returns est bien un film anti-hollywoodien, il ne respecte aucun code du film classique de super-héros: peu voir même aucune scène d'action (les rares scène d'action sont vites expédier pour dire qu'on a respecté un bout du cahier des charge). Batman est aussi fou que les méchant eux même. Le pingouin se rélève une simple être déchu à la recherche d'une reconnaissance, et alors qu'il est exclu de la société, laisse libre cour à ses instinct animal et bestial. Catwoman est une créature perdue, a la recherche de son existence. Il ne faut pas oublier que Burton developpe dans ce film, à travers tous ces personnages mi-homme, mi-animaux, une lutte de l'être humain face à ses instinct animal. Tout ceci est mélé à une sublime mise en scène poétique et mélancolique, la photographie sublime de Stephan Czapsky en fait un film en noir et bleu. Un bel hommage aux films expressionniste allemand en particulier au cabinet du docteur Caligari. La musique de Danny Elfman est tout simplement phénoménal et l'une de ses plus inspiré. Je relis ma critique et je me rend compte que c'est le fouilli totale, tant pis c'est le cris du passioné qui parle de son film préféré, ce chef d'oeuvre de poésie dépressive. Car Batman Returns n'est pas un film joyeux, je pense que vus l'avez bien compris dès le début. La fin est d'autant plus tragique qu'el en est en rien hollywoodienne, certe le "grand méchant" du film est mort, mais est-ce pour autant joyeux? Le pingouin n'est qu'un être qui chechais à être reconnu par la société. Pire le film en devient même l'un des film les plus pessimiste du Tim Burton par cette fameuse mort de Oswald Cobblepott, tiré par ses pingouin jusqu'aux fond des égouts dans une marche funèbre. Cette scène peut paraître ridicule si l'on la prend au premier degrés, mais devient sublime si l'on la considère comme faisant partie de cet esprit d'opéra tragique et baroque mise en place par Burton durant tout le fin. Avec cette image Burton nous montre un constat tragique et ironique, finalement, c'est la société qui est déshumanisé, et ces animaux, ces pingouin qui transporte leurs frère dans une marche funèbre se révèlent être beaucoup plus humais que les les êtres humains eux même.

Bref vous l'aurez compris, je vous conseille vivement ce qui ne faut pas prendre comme un film de super héros traditionnel, mais bien comme la vision d'un auteur sur les super-héros.
Un lien sur l'une des plus belle scène du film: birth of a penguin

# Posté le samedi 12 janvier 2008 10:37

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 11:57

Je suis une légende (2007)

Je suis une légende (2007)
L'adaptation de "Je suis une Légende", grand classique de la science fiction écrit par Richard Matheson, fait partie de ses nombreux projets dit "maudit". De nombreux réalisateurs ce sont succéder pour mettre en image ce roman notamment le talentieux Paul Verhoeven (Basic Instinct, Starship Troopers). C'est a la sortie de sa gentillette comédie Hitch, que Will Smith lance sa bombe: il souhaite jouer et produire l'adaptation de Je suis une Légende. De nombreuses spéculations sont lancés, on parle de Guillermo Del Toro pour la réalisation (Miam!), mais c'est finalement Francis Lawrence, ancien clipper, dont la première réalistion est le trop peu reconnu Constantine qui hérite du bébé.

Le plus gros atout du film reste la vision de ce New York abandonné, desert recouvert d'une végétation sauvage. On assiste ainsi au quotidien du personnage principal, Robert Neville, seul survivant de la contamination d'un virus qui les transforme en créature vampirique. La première partie du film est tout simplement époustouflante, voir ce personnage subsister à ses besoin dans les rues déserte de New York est assez innovant dans le monde des blockbusters, notamment sur la scène d'ouverture avec la partie de chasse à la biche faite par Robert Neville. Il y a dans l'esprit de ce film qui rappel evidemment le Seul au monde de Robert Zemeckis. C'est lorsque la nuit tombe, que le change radicalement de registre, on part dans une ambiance de film de zombie. Mais Francis Lawrence à l'intelligence de ne pas summerger le film d'énorme scène, le partie pris est d'en montrer le moins possible pour faire peur d'avantage, dans l'esprit de "la Guerre des Mondes" de Steven Spielberg (d'ailleurs les flash back sur l'évacuation de New York rappelle énormément ce film). Sans pour autant être un film d'horreur à proprement parler, le film arrive à nous prendre habilement par surprise et faire sauter au plafond même les sfx des infectés ne sont pas des plus réussis.

Mais là où le film pose problème c'est pour la fin du film, et donc du scénario. Il faut dire qu'on pouvait redouter ça avec Akiva Goldsman au commande, qui a déjà frappé avec les scénarios de Batman & Robin et plus recemment de Da Vinci Code (Beurk!). Ainsi à la fin on part vite dans des allusions religieuse et à Dieu qui sont des plus repoussante. Dommage ça partait très bien et ça finis par des chose moins réjouissante..
Mais dans l'ensemble, Je suis une Légende est un divertissement de bonnes qualité avec une mise en scène intelligente qui ne mise pas dans la surenchère d'action.

Réalisation Francis Lawrence, Scénario Akiva Goldsman & Mark Protosevich, Photo Andrew Lesnie ,Musique James Newton Howard
Casting
Will Smith
Salli Richardson-Whitfield
Paradox Pollack
Dash Mihok
Alice Braga

# Posté le samedi 12 janvier 2008 17:10

Edward Scissorhands (1991)

Edward Scissorhands (1991)
Après le succès monumentale de Batman, Tim Burton décide de s'éloigner un peu d'Hollywood et de se consacré à un projet plus personnel sera la mise en image d'un personnage que Burton à dessiner durant son adolescence. Un étrange personnage avec des ciseaux à la place des mains. C'est ainsi que Buton réalisa les de ses plus grand chef d'oeuvre avec Batman Returns.

Dès le logo enneigé de la 20th Century Fox avec une photographie en noir et bleu (du génie Stephan Czapsky), le ton est donné. L'ambiance du film est bel est bien le conte de fée. Thème de Edward concocté par Danny Elfman jailli, on nous ouvre la porte d'un vieux château gothique, c'est l'une des plus belle invitation de Tim Burton à nous faire entrer dans son univers, pour nous conter l'histoire d'un adolescent crée par un inventeur génial (campé par le touchant Vaincent Price). Mais il mourut avant de finir son oeuvre, et il laissat Edward seul dans son immense château avec des ciseaux à la place des mains, jusqu'a ce que une vendeuse de cosmétique le découvre et le recueil dans sa banlieue pavillonnaire.

Au delà du contes de fée, Burton dévelloppe l'un des plus beaux freaks de tout son bestiaire, Edward est un personnage tragique qui cherche à s'intégrer dans la société malgré ses differences. Un personnage quasi muet qui ne peut exprimer ses sentiment par des mots, mais à travers ses créations (les statue de glace, les hais taillés, les coupes de cheveux extragante. Burton nous montre aussi une satire de la vie dans les balieue américaine, ou tout le monde vie comme tout le mondes, possède les maisons aux tons pastel tel un village de polly pocket, sans sa propre personnalité. C'est là que le conte de fée tombe dans le drame, ou Edward fini par être rejetté par la société pré-établie, tel le monstre de Frankenstein. Edward finira sa vie seul, reclus dans son immense manoir au sommet de sa colline, rejetté par cette "american way of life" puritaine, faussement parfaite, qui ne peut accepter des personnes avec sa propre personnalité sans la pointer du doigts.
Edward Scissorhands est l'un des plus beau et des plus personnel films de Tim Burton, l'un des plus beaux rôle de Johnny Depp. Un contes de fée à la fois poétique et mélancolique.

Lien sur l'une des plus belle scène du film: The Ice Dance

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 09:37